A quoi sert-on en tant qu’accompagnateur ?

A renvoyer une image, à éclairer un débat, à s’assurer de la production d’une réflexion…, dit autrement : profiter de notre statut d’intervenants extérieurs pour « éclairer dans les coins sombres »…. Et permettre aux responsables de l’association de prendre les bonnes décisions. C’est-à-dire celles qui seront adaptées à la pression de leur environnement, à leur capacité mais aussi (et surtout) à leurs envies et motivations.
Parce que, pour nous, ce point de l’envie (base du fameux projet associatif) est central dans la dynamique associative.

Qu’on soit clairs : Une association qui n’a « que » un problème d’étude de marché n’a pas un problème d’association… mais d’entreprise (qui a, incidemment, des statuts associatifs) ; qu’elle se tourne alors vers les outils issus du monde de l’entreprise et qu’elle assume tranquillement ce choix. (est-ce utile de préciser qu’alors nous ne seront pas les interlocuteurs adéquats ?)

A contrario, nous sommes convaincus qu’une association qui  est solide dans ses bottes en matière de Projet Associatif, c’est-à-dire qui est capable d’expliquer son projet et son utilité générale à ses interlocuteurs, peut trouver aisément des solutions de fonctionnement.
Parce que l’argent pour faire fonctionner les associations qui sont réellement utiles (utiles socialement pas « juste » économiquement) existe. Et qu’alors le problème rencontré par ces associations n’est souvent qu’une incapacité à trouver le bon interlocuteur avec le bon discours.

En résumé : Pour nous,
Travailler le projet, le rendre lisible, réaliste, « vendable » : oui.
Faire de l’outillage commercial : non.